Capital naturel :
3 à 80 millions de dollars pour 9 Régions

▶️ Aujourd’hui a pris fin le troisième forum consacré au capital naturel, avec la participation active des ministères concernés, notamment le Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Services Fonciers, représenté par son Secrétaire général et quelques membres du staff, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, ainsi que le Ministère de l’Économie et des Finances, aux côtés de l’ensemble des partenaires et parties prenantes engagés dans la préservation des ressources naturelles.
▶️ Il est essentiel que chaque citoyen prenne conscience du rôle du secteur foncier, qui constitue un pilier central dans la gestion et la protection du capital naturel. À cet effet, une meilleure maîtrise de la gestion foncière s’avère indispensable afin d’éviter la dégradation et la perte de valeur de nos ressources naturelles.
▶️ Des avancées significatives ont déjà été réalisées dans la mise en place du schéma d’aménagement du territoire. Un exemple concret est celui de la région Androy en 2025, où un plan a été élaboré en intégrant la valorisation du capital naturel. Celui-ci inclut notamment : l’évaluation de l’état des ressources naturelles, l’analyse de leur niveau de dégradation, l’étude des ressources du sous-sol, ainsi que l’estimation de leur valeur économique.
▶️ Selon les données issues de ces études et de l’élaboration du SRAT, la valeur du capital naturel dans les Régions Menabe, Atsimo-Andrefana, Boeny, Melaky, Sofia, Diana, Sava, Analanjirofo et Ambatosoa est estimée entre 3 et 80 000 000 de dollars américains (valeur annuelle).
▶️ Ces résultats démontrent que le capital naturel constitue une richesse considérable qui ne saurait être négligée, et qu’il est impératif d’en assurer la protection et une utilisation durable au bénéfice des générations présentes et futures.
▶️ Ces chiffres montrent que les services rendus par les écosystèmes côtiers et marins représentent des actifs économiques considérables, dont la prise en compte dans les outils de planification territoriale (SRAT, SAC, PUDI) permettrait d’éclairer les arbitrages d’aménagement et de justifier les investissements de conservation ou de restauration. À l’inverse, le SRAT Androy, bien que riche en données biophysiques, ne disposait pas de telles valorisations, ce qui limite sa capacité à intégrer pleinement le capital naturel dans la programmation stratégique. Ce SRAT Androy a déjà collecté des éléments essentiels à une comptabilité écosystémique (couverture des terres, bilans hydriques, pressions anthropiques). Il manque cependant la valorisation monétaire des services écosystémiques et l’intégration dans un cadre de suivi dynamique pour passer du diagnostic à la gestion économique du capital naturel.
▶️ Pour satisfaire les besoins en bois énergie sans détruire les forêts naturelles restantes, il faudrait reboiser 403 115 hectares (essentiellement en eucalyptus). Par ailleurs, 303 336 hectares ont été identifiés comme zone potentielle pour la création de la grande aire protégée marine Atimo Vata’e.
▶️ Afin de permettre une intégration progressive de la comptabilité écosystémique du capital naturel dans les futurs outils de planification territoriale, le MATSF recommande de généraliser la collecte des données nécessaires à la CECN dans les prochains SRAT, SAC et PUDI, afin d’inclure systématiquement dans les diagnostics les comptes de couverture des terres (surfaces), les bilans biophysiques (eau, carbone, biomasse) et les indicateurs de pression anthropique.
▶️ Aujourd’hui a pris fin le troisième forum consacré au capital naturel, avec la participation active des ministères concernés, notamment le Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Services Fonciers, représenté par son Secrétaire général et quelques membres du staff, le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, ainsi que le Ministère de l’Économie et des Finances, aux côtés de l’ensemble des partenaires et parties prenantes engagés dans la préservation des ressources naturelles.
▶️ Il est essentiel que chaque citoyen prenne conscience du rôle du secteur foncier, qui constitue un pilier central dans la gestion et la protection du capital naturel. À cet effet, une meilleure maîtrise de la gestion foncière s’avère indispensable afin d’éviter la dégradation et la perte de valeur de nos ressources naturelles.
▶️ Des avancées significatives ont déjà été réalisées dans la mise en place du schéma d’aménagement du territoire. Un exemple concret est celui de la région Androy en 2025, où un plan a été élaboré en intégrant la valorisation du capital naturel. Celui-ci inclut notamment : l’évaluation de l’état des ressources naturelles, l’analyse de leur niveau de dégradation, l’étude des ressources du sous-sol, ainsi que l’estimation de leur valeur économique.
▶️ Selon les données issues de ces études et de l’élaboration du SRAT, la valeur du capital naturel dans les Régions Menabe, Atsimo-Andrefana, Boeny, Melaky, Sofia, Diana, Sava, Analanjirofo et Ambatosoa est estimée entre 3 et 80 000 000 de dollars américains (valeur annuelle).
▶️ Ces résultats démontrent que le capital naturel constitue une richesse considérable qui ne saurait être négligée, et qu’il est impératif d’en assurer la protection et une utilisation durable au bénéfice des générations présentes et futures.
▶️ Ces chiffres montrent que les services rendus par les écosystèmes côtiers et marins représentent des actifs économiques considérables, dont la prise en compte dans les outils de planification territoriale (SRAT, SAC, PUDI) permettrait d’éclairer les arbitrages d’aménagement et de justifier les investissements de conservation ou de restauration. À l’inverse, le SRAT Androy, bien que riche en données biophysiques, ne disposait pas de telles valorisations, ce qui limite sa capacité à intégrer pleinement le capital naturel dans la programmation stratégique. Ce SRAT Androy a déjà collecté des éléments essentiels à une comptabilité écosystémique (couverture des terres, bilans hydriques, pressions anthropiques). Il manque cependant la valorisation monétaire des services écosystémiques et l’intégration dans un cadre de suivi dynamique pour passer du diagnostic à la gestion économique du capital naturel.
▶️ Pour satisfaire les besoins en bois énergie sans détruire les forêts naturelles restantes, il faudrait reboiser 403 115 hectares (essentiellement en eucalyptus). Par ailleurs, 303 336 hectares ont été identifiés comme zone potentielle pour la création de la grande aire protégée marine Atimo Vata’e.
▶️ Afin de permettre une intégration progressive de la comptabilité écosystémique du capital naturel dans les futurs outils de planification territoriale, le MATSF recommande de généraliser la collecte des données nécessaires à la CECN dans les prochains SRAT, SAC et PUDI, afin d’inclure systématiquement dans les diagnostics les comptes de couverture des terres (surfaces), les bilans biophysiques (eau, carbone, biomasse) et les indicateurs de pression anthropique.
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